Actualité BOFiP du 25 janvier 2023 Les titulaires de BIC et de BNC peuvent déduire, sous certaines conditions et dans certaines limites, les frais supplémentaires de repas qu'ils exposent régulièrement sur les lieux d'exercice de leur ...
Cass. com. 25 janvier 2023, n° 20-16700 Les dons manuels d'un montant supérieur à 15 000 € révélés à l'administration fiscale par le donataire doivent être déclarés (CGI art. 635 A et 757 ) : soit dans le délai d'un ...
CE 16 décembre 2022, n° 461118 À la suite d'un contrôle fiscal de la société X dont le contribuable était président, l'administration a procédé à un contrôle sur pièces de son dossier fiscal. Au cas présent, une SCI donnait ...
Arrêté du 24 janvier 2023 , JO du 27, texte 2 Principal dispositif d'accompagnement des salariés licenciés pour motif économique dans les entreprises de moins de 1 000 salariés (ainsi que dans celles qui font l'objet d'un ...
Décret 2023-37 du 27 janvier 2023, JO du 28 Pour rappel, le mécanisme des arrêts de travail dérogatoires permettait aux personnes atteintes du covid-19 (ou susceptibles de l'être) et ne pouvant pas télétravailler d'être ...
Actualité BOSS du 16 janvier 2023 ; BOSS, Frais professionnels, §§ 2300 à 2330, 01/01/2023 Depuis le 1 er janvier 2023, pour que l'employeur puisse appliquer une déduction forfaitaire spécifique (DFS) pour frais professionnels, ...
Arrêté du 2 janvier 2023 , JO du 26, texte 25 Pour rappel, le « versement santé » est une aide destinée au financement d'une complémentaire santé individuelle que les employeurs doivent verser à certains salariés, ...
Cass. soc. 14 décembre 2022 n° 21-15685 D En conflit avec son employeur, un salarié (entraîneur dans un club de rugby pour une saison) avait bénéficié d'un arrêt de travail pour syndrome anxio-dépressif. Quelques jours plus tard, ...
Cass. com. 4 janvier 2023, n° 21-14547 À la suite d'un désaccord sur les honoraires réclamés par son commissaire aux comptes, une société demande en justice qu'il soit relevé de ses fonctions. La cour d'appel de Besançon ...
Cass. com. 4 janvier 2023, n° 20-18051 L'acte de cession des actions d'une SA prévoit un engagement de collaboration du cédant envers la SA cédée, pendant un an. À défaut, le cédant devra payer une somme de 200 000 € au titre ...
Cass. civ., 1re ch., 11 janvier 2023, n° 21-16839 Une SCI, représentée par son gérant, cautionne les engagements pris par deux sociétés commerciales auprès de leur fournisseur d'acier. Par la suite, elle demande l'annulation du ...
Cass. com.18 janvier 2023, n° 21-13647 Après liquidation judiciaire d'une association, sa directrice, considérée comme dirigeante de fait, est condamnée à une interdiction de gérer de 2 ans. La sanction est essentiellement ...
Vie des affaires / Social / Fiscal / Compta-Audit / Paye
À l'occasion de la parution de la 15e édition du « Guide des associations », nous revenons sur les principales nouveautés législatives et jurisprudentielles qui ont marqué la vie des organismes à but non lucratif ces 2 dernières années.
Lorsque la société mère d'un groupe fiscal intégré est absorbée par une société qui constitue un nouveau groupe, avec les filiales de l'ancien groupe, la société absorbante peut imputer sur ses résultats individuels ses propres déficits, antérieurs à la constitution du nouveau groupe, ainsi que les déficits transférés sur agrément par l'ancienne société mère et les sociétés de l'ancien groupe. En revanche, la société absorbante, qui ne fait pas partie de l'ancien groupe, ne peut pas imputer sur ses propres bénéfices les déficits constitués par l'ancien groupe imputables sur une base élargie.
Les propriétaires de locaux imposables au 1er janvier 2023 doivent déposer, avant le 1er mars 2023, une déclaration spéciale 6705 B accompagnée du montant de l'impôt. Le formulaire 6705 TS est également à produire s'ils disposent de surfaces de stationnement.
Si le DREETS refuse de se prononcer sur la répartition du personnel et des sièges entre les collèges électoraux en vue de l'élection de CSE d'établissement, le juge judiciaire doit annuler ce refus et procéder à la répartition à la place de l'administration. Refuser de juger l'affaire au prétexte que l'accord fixant les établissements distincts est obscur et que ce n'est pas aux juges de l'interpréter constitue un déni de justice.
Revenant sur sa jurisprudence, la Cour de cassation estime que le juge civil, lorsqu'il est amené à décider si l'employeur a commis ou non une faute inexcusable, doit tenir compte, le cas échéant, du volet pénal de l'affaire.
La loi du 9 avril 1898 a substitué à la responsabilité civile le principe d'une responsabilité sans faute de l'employeur, en contrepartie d'une indemnisation versée aujourd'hui par la caisse primaire d'assurance maladie, sans proportionnalité entre la faute et le préjudice, du salarié victime d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle reconnue. Bien que souvent critiqué, notamment du fait de la modestie des rentes versées en cas d'incapacité permanente, le législateur n'a pas modifié ce « compromis historique », préférant ajouter des mécanismes ad hoc sous forme de fonds d'indemnisation destinés à compléter la prise en charge des victimes de l'amiante (FCTAA et FIVA) ou, dans le monde agricole, de produits phytosanitaires.La jurisprudence, aiguillonnée par les conseils des victimes, a contribué dans ce cadre législatif figé, par de nombreuses décisions, à améliorer l'indemnisation des victimes. Les outils en ont été une nouvelle définition de la faute inexcusable conduisant à une majoration (quasi) automatique et de surcroît au taux maximum des rentes accident du travail. La Cour de cassation a également, incitée en cela par le Conseil constitutionnel, accepté de « nouveaux préjudices » dont la réparation avait jusqu'alors été refusée au titre de l'indemnisation complémentaire visée à l'article L. 452-3 du code de la sécurité sociale.Les arrêts d'Assemblée plénière de la Cour de cassation du 20 janvier 2023 apportent, à nouveau dans une affaire liée à un décès du fait de l'amiante, une autre pierre à l'édifice de ces créations jurisprudentielles (cass. ass. plén. 20 janvier 2023, n° 20-23673 BR ; cass. ass. plén. 20 janvier 2023, n° 21-23947 BR).
Avis concernant l'usure, JO du 29 janvier 2023, texte 51 Un prêt usuraire est un prêt consenti à un taux effectif global qui, au moment où il est accordé, excède de plus du tiers le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre ...