Il ressort des conclusions du rapporteur public que l’une des filiales avait fait l’objet, le 20 décembre 2013, d’une augmentation de capital, par émission d’actions, immédiatement suivie d’une réduction de capital d’un montant quasiment équivalent. La SAS avait ensuite procédé à sa fusion-absorption le 30 septembre 2015, avec effet rétroactif au 1er janvier de la même année. Quant à l’autre filiale, la recapitalisation s’était traduite par l’émission de nouvelles parts sociales, avant que la SAS ne procède à sa dissolution-liquidation en droit polonais, entraînant l’annulation des titres.