En application du régime social de faveur transitoire, jusqu'au 31 décembre 2022, les indemnités complémentaires d'activité partielle étaient exonérées de cotisations, mais soumises à la CSG et à la CRDS sur les revenus de remplacement aux taux de 6,2 % et 0,50 % (après abattement d’assiette de 1,75 %) et aux éventuelles cotisations salariales maladie spécifiques (Alsace-Moselle, Mayotte, non-résidents fiscaux). Depuis le 1er mai 2020, lorsque la somme de l’indemnité légale d’activité partielle et de l’indemnité complémentaire versée par l’employeur était supérieure à 3,15 fois le SMIC horaire, la part de l’indemnité complémentaire versée au-delà de ce montant était néanmoins assujettie aux contributions et cotisations sociales comme du salaire.