En juillet 2020, le tribunal de commerce jugeait que le dirigeant n’avait commis aucune faute de gestion, ce que confirmait, en février 2021, la cour d’appel.
Après 2 ans et demi de procédure, la demande du liquidateur était donc rejetée.
En outre, la cour d'appel estimait que le liquidateur avait présenté une demande infondée, sans ménagement ni prudence. Avant de réclamer 10 M€ à une personne physique, le liquidateur aurait dû vérifier qu'il s'appuyait sur des éléments de droit et de fait sinon incontestables, du moins raisonnables.
En conséquence, la cour d’appel a condamné le liquidateur à verser 20 000 € au dirigeant pour procédure abusive.