Le panel des mesures d’ores et déjà existantes (et rappelées dans l’ANI) est à redécouvrir :
La création d’un régime de « temps partiel de fin de carrière » associé à un régime particulier (cf. supra) peut être envisagée. Il permettrait au salarié, hors système de retraite progressive, de solliciter un passage à temps partiel, éventuellement sur un autre poste. L’objectif étant notamment d’éviter un passage trop brusque à la retraite où le salarié se retrouve du jour au lendemain, sans forcément l’avoir préparé, avec aucune activité professionnelle.
La mise en place d’un tel mécanisme suppose notamment de régler, par la voie de l’accord collectif, les éventuelles compensations que l’employeur pourrait attribuer en raison de la baisse de rémunération qu’engendre le temps partiel (un lien avec le compte épargne-temps peut à ce titre être établi). À ce titre, il pourrait également être envisagé qu’un pourcentage des résultats annuels de l’entreprise soit affecté à un fond permettant de financer les compensations, ou que l’indemnité de retraite dont sera en droit de bénéficier le salarié finance tout ou partie de la perte de rémunération liée au passage à temps partiel.
La question du quantum de réduction du temps de travail et de l’âge d’admission au dispositif devra également prévu par l’accord.
D’un point de vue RH, ces mesures peuvent être couplées avec des dispositifs de mobilité, de renseignements par les collaborateurs sur leur date de départ de l’entreprise.