Un responsable de magasin employé par une grande marque de sport avait été informé de la prochaine fermeture de son établissement et du mécanisme de mobilité mis en place par l’entreprise dans le cadre de cette réorganisation, en application d’un accord de performance collective conclu quelques mois plus tôt. Appelé par l’employeur à indiquer s’il se pliait ou non à ce mécanisme de mobilité, le salarié avait répondu par la négative. Il avait adressé sa réponse par courrier le 9 novembre 2018. Or, ce n’est que le 22 mars 2019, donc largement plus de 2 mois après avoir exprimé son refus, qu’il avait été licencié.