En 2010 et 2011, le cheptel appartenant au contribuable vérifié était toujours composé, comme en 2007, de cinq chevaux, dont trois juments, aucune poulinière n'a été acquise ni aucune vente conclue, une seule saillie ayant été réalisée en 2011. L'une des juments participait à des tournois de chevalerie nationale et internationale, soit à des activités de spectacle, l'autre participait à des tournois de polo de renommée nationale et internationale, qui ne sont pas des activités agricoles.
L'activité d'élevage n'a procuré aucun revenu depuis 2007, y compris au cours des 3 années contrôlées.
Le contribuable, par ailleurs gérant à plein temps d'une société immobilière, travaillait à plus de 100 kilomètres du lieu de l'élevage des chevaux, de sorte qu'il ne disposait que de peu de temps pour se consacrer quotidiennement à ses chevaux, et n'employait aucun salarié à cette fin. Il n'établissait pas avoir accompli des démarches afin de se procurer une clientèle et ne justifiait pas des investissements nécessaires au développement ou à la pérennisation de son activité en vue de l'obtention de gains futurs.
Au surplus, aucun revenu provenant de la cession de poulains ou de gains de course n'avait été déclaré au titre des années en cause.