Pour rappel, il y a faute inexcusable lorsque l’employeur avait conscience du danger auquel était exposé un salarié, mais n’a pas pris les mesures pour l’en préserver (cass. civ., 2e ch., 8 octobre 2020, n° 18-25021 FSPBI ; cass. civ., 2e ch., 8 octobre 2020, n° 18-26677 FSPBI ; voir « Congés payés et arrêts de travail », RF 1136, § 5048). La reconnaissance de la faute inexcusable permet au salarié de bénéficier d’une majoration de sa rente et de la réparation intégrale de son préjudice (c. séc. soc. art. L. 452-1 et L. 452-2 ; voir RF 1136, § 5048).