Un salarié et son employeur signent le 11 septembre 2015 une convention de rupture conventionnelle qui prévoit que le contrat prendra fin le 21 octobre 2015. La convention est homologuée par le DREETS (ex-DIRECCTE) le 9 octobre 2015, mais, quelques jours plus tard, le salarié meurt. La convention de rupture ayant été homologuée par l’administration au jour du décès, les ayants droit du salarié réclament à l’employeur l’indemnité de rupture conventionnelle.
L’employeur considère que l’indemnité n’est pas due, car la rupture conventionnelle, qui devait intervenir le 21 octobre, n’a jamais eu lieu compte tenu du décès du salarié. Les juges ne lui ont pas donné gain de cause.