Si le tarif extérieur commun britannique ou européen est nul, il n’est pas nécessaire de solliciter le bénéfice de l’origine préférentielle, qui induit un coût financier et organisationnel (maîtrise de la détermination de l'origine préférentielle, établissement de preuve de l’origine, conservation des justificatifs, etc.). Si en revanche le produit est soumis à un droit de douane en droit commun, et qu'il respecte les règles d'origine préférentielle qui lui sont applicables aux termes de l'accord, il convient alors de solliciter le bénéfice de la préférence tarifaire.