L'ordonnance précise, en outre, que cette procédure de contrôle par la DGFiP ne constitue pas une procédure de contrôle de l'impôt (ord. 2020-317 du 25 mars 2020, art. 3-1-II, dernier al. ajouté par ord. 2020-460 du 22 avril 2020, art. 18-I). Autrement dit, le contrôle du bien-fondé de la demande d'aide ne sera pas assimilé à un examen de comptabilité, à une vérification de comptabilité ou à un contrôle sur pièces du dossier fiscal du contribuable. Les garanties applicables aux procédures de contrôle de l'impôt ne sont pas applicables et l'administration pourra donc engager un contrôle fiscal alors même qu'elle a demandé à l'entreprise de justifier qu'elle remplit les conditions pour bénéficier de l'aide.