Pour l’AGIRC-ARRCO, cette conversion de répartition « standard de 62/38 » en « 60/40 » ne semble pas poser de difficulté particulière. Cela étant, les employeurs doivent être vigilants, car s’ils maintiennent malgré la réglementation une répartition 62/38, la différence de 2 % entre les « 62 » et les « 60 » exigés dans le nouveau régime peut, du point de vue des URSSAF, s’analyser en un « avantage en nature » à réintégrer dans l’assiette des cotisations. Pour se prémunir d'un risque de redressement URSSAF, les entreprises ont intérêt à pouvoir justifier de la raison pour laquelle elles appliquent cette dérogation (ex. : convention ou un accord collectif de branche antérieur au 25 avril 1996, voir § 5-5).