Le créateur et dirigeant d'une société non cotée détient 49,99 % du capital. L'actionnaire majoritaire en détient 50 %. Ce dernier souhaitant se retirer, le dirigeant a activé l'option d'achat mise à sa disposition pour lui racheter ses parts. Il a par la suite revendu ces parts à un autre actionnaire, en réalisant un gain. L'administration fiscale a estimé que la plus-value de cession devait être regardée comme la contrepartie d'une activité d'intermédiation, déployée à titre personnel par le contribuable et ayant permis d'accroître la valeur des titres entre leur acquisition et leur revente, imposable comme bénéfice non commercial (BNC). En conséquence, elle a remis en cause l'imposition du gain dans la catégorie des plus-values des particuliers.