| C. trav. art. L. 212-16 et L. 212-17 ; loi 2004-626 du 30 juin 2004 ; circ. DRT 2005-14 du 22 novembre 2005 ; circ. questions/réponses du 20 avril 2005 ; circ. DRT 2004-10 du 16 décembre 2004 Date de la journée de solidarité Lundi de Pentecôte en principe
Retenir une autre date ou fractionner la journée * En passant par un accord collectif
* Par décision unilatérale de l'employeur
Cas particuliers * Moins de 18 ans
* Salarié cumulant deux emplois
* Salariés mis à disposition dans le cadre d'une prestation de services
* Situation des salariés à temps partiel
Rémunération de la journée de solidarité En principe, pas de rémunération
Application aux salariés mensualisés
Cas des salariés non mensualisés
Heures supplémentaires et heures complémentaires
Salariés en forfait jours
Bulletin de paye
Incidents de présence Le salarié peut-il refuser de travailler la journée de solidarité ? * Principe : une décision qui s'impose
* Cas des salariés à temps partiel
* Salarié ayant déjà fait sa journée de solidarité
Absence injustifiée, maladie
Poser des congés ou un jour de repos compensateur
La journée de solidarité est toujours en vigueur : elle tombe en principe le lundi de Pentecôte. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||